Mercredi 19 mai 2010 3 19 /05 /Mai /2010 10:38

vacances.jpgVoici quelques ficelles pour dénicher la bonne affaire, avec des bons plans en vue, sur des destinations nombreuses et variées :

 

-IDTGV : A partir de 15 € l'aller simple

On a le choix des ambiences pour notre trajet avec IDZap (avec services et animations); IDZen (pour voyager tranquille) ; IDNight (avec des animations musicales et des activités ludiques pour ceux qui le souhaitent.

RESERVATION : Ce fait uniquement sur internet et le tarif peuvent être très attractifs en s'y prenant dès l'ouverture des ventes (au moins 4 mois à l'avance)

SITE INTERNET : www.idtgv.com

 

- Kelbillet.com : revente de billet de train 

Vous allez pouvoir trouver des bons plans en train si vous êtes flexibles sur les dates. Ce site regroupe les détenteurs d'un billet de train qui ont un empêchement et ne peuvent pas partir. Ils mettent donc en ventre leur billet sur le site...

SITE INTERNET : www.kelbillet.com

 

- Voyage privé : jusqu'à -70%

Vous devez obligatoirement vous inscrire sur le site pour recevoir des newsletters avec les bonnes affaires. Hôtel ***** en Jordanie, weekend à la Baule ou semaine au Maldives avec des réductions allant, d'après le site, jusqu'à -70%. Les dates de départ sont nombreuses...

RESERVATION ET PAIEMENT : le paiement se fait tout de suite sur le site.

SITE INTERNET : www.voyage-prive.com

 

-Kuoni.fr : des remises pour les matinaux

Les meilleurs offres sont mises à jour tous les matins exemple : Seychelles, Labriz Seychelles, à partir de 1 628 € le 17/05, soit une réduction de 570 € TTC pour un séjour de 8 jours/7 nuits en hôtel 5 étoiles avec pétit déj.

 

-Pierre et vacances : ventes flash

Tous les 13 du mois à 13H le groupe propose des ventes flash à partir de 13 € la nuit de location par personne. Les offres sont disponibles 48H, concernant 13 destinations. Exemples d'opérations proposées le 13 mars 2010 : Pierre et Vacance Resort Cannes Mandelieu, studio 4 pers., du 3 au 30 avril, 4 nuits minimum, 208 € pour 4 au lieu de 452 €

SITE INTERNET : www.pierreetvacances.com

 

- Brandalleyvoyage.com : jusqu'à -60% en vente flash

Propose des ventes flash vers des destinations prestigieuses en France et dans le reste du monde avec des taux de réduction compris entre -40% et -60%. 

Exemple : "cités et château de Bohême" en République Tchèque, à partir de 499 €/pers, circuit de 8 jours et 7 nuits au lieu de 825 €. Le prix comprend vols et taxes, hébergement en hôtel 4 étoiles, pension complète, guide accompagnateur ainsi que les entrées et visites du programme.

RESERVATION : sur le site internet ou par téléphone au 0 892 390 077 (0,34€/min)

SITE INTERNET : www.brandalleyvoyage.com

 

- Odal ys : -30% toute l'année

Propose toute l'année des réductions entre -5% et -30% sur une sélection de locations de vacances. Présent en France, en Italie, Espagne et Croatie. Les hébergements se déclinent en Mobil-home, résidence, résidence-club, et villa. Pour des vacances et juillet-août rendez-vous sur le site entre mai et juin.

RESERVATION : possible par téléphone au 0 825 562 562 (0,15 €/min)

SITE INTERNET : www.odalys-vacances.com      (rubrique promotions)

 

- Nouvelles Frontières : enchères gagnantes

Chez Nouvelles Frontières, réserver à l'avance permet de bénéficier de tarifs intéressants. Du lundi au vendredi, Nouvelles Frontières met en ligne des vols et séjours aux enchères . Ces 15 à 20 offres par jours s'adressant à des internautes qui ne cherchent pas une destination précise, ayant des dates flexibles de départ. L'enchère ne peut dépasser le prix brochure ou le prix promo, et les réductions peuvent aller jusqu'à -75%.

SITE INTERNET : http://encheres.nouvelles-frontières.fr

 

- Vacances Bleues : les promos du vendredi

Chaque 1er et 3ème vendredi du mois, Vacances Bleues met en ligne des offres promotionnelles avec des réductions entre -10% et -30% sur des séjours en France et à l'étranger. En mai, les promos du vendredi s'appliquent sur des séjours en juin, début juillet et septembre.

SITE INTERNET : www.vacancesbleues.com

 

- Club Méditerranée : -15% sur les séjours

Des réductions tous les vendredis de 9h jusqu'à lundi minuit, les départs de dernière minute dans le weekend ou la semaine qui suit.

SITE INTERNET : www.leclubmed.fr

 

Voila toutes les possibilités qui s'offrent à vous .... bien entendu attention aux mauvaises surprises une fois sur place, c'est pourquoi il faut être prudent, et regarder les ressentis sur les forums, bien regarder les offres proposées. Et surtout n'oublier pas que le classement des hébergements est différent d'un pays à l'autre ....

 


Par s-prit
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Mardi 27 avril 2010 2 27 /04 /Avr /2010 17:50

mer-mediterranee.jpg

 

En route pour les vacances en France avec une saison qui s'annonce ensoleilée......

 

Que choisir entre la mer, la montagne, la campagne, la ville .... Et bien pour monter vos voyages vous-même et passer par le moins d'intermédiaires possible vos avez des établissements publics qui sont à votre écoute tel :

 

- les offices de tourismes :  http://www.tourisme.fr/ 

- les CDT (comité départementale du tourisme) 

- les CRT (comité départementale du tourisme)

 

La France est un pays cher que se soit pour le tourisme ou autre chose, il faut donc ruser pour trouver les bonnes adresses et les bonnes affaires. Rien de mieux que le bouche à oreille, mais aussi les adresses recommandées par les établisements donnés ci-dessus.

 

N'hésiter à être CURIEUX, rester sur les plages à bronzer pourquoi pas, mais on peut aussi bronzé et se dépenser en visitant le lieu de vacances où vous êtes. C'est ENRICHISSANT et ça montre votre INTERET.

Par s-prit
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Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /Oct /2009 20:45

Pour les internautes il semble important qu'un cadeau soit matérialisé par un objet, (63 %) en effet, l'argent (13%), un voyage (9%), des bons d'achat (7%), ou encore une invitation dans un bon restaurant (5%) sont minoritaires par rapport à l'objet qui reste le plus apprécié.

  • Les vêtements sont les cadeaux les moins surprenants ! En effet, ce sont ceux que les internautes s'attendent le plus recevoir à Noël (45 %), autant pour les hommes que pour les femmes.
  • En revanche, les articles de cuisine sont les cadeaux qui déplaisent le plus (42%), viennent ensuite les appareils électroménagers (15%).
  • Les cadeaux sont offerts de façon « aléatoire ». En effet, 85% des internautes ne font pas de liste.
  • En générale, l'appréciation du cadeau reçu est forte (9 internautes sur 10) et cela n'est pas particulièrement lié à sa typologie, mais à la personne qui est à l'origine du cadeau.
  • Seuls 8% des internautes attachent une attention particulière à la valeur des cadeaux qu'ils reçoivent. La personne qui offre le cadeau a un rôle crucial face à la valeur de celui-ci.
  • Par ailleurs, la plupart des internautes préfèrent recevoir plusieurs petits cadeaux plutôt qu'un seul gros cadeau (respectivement 73% et 27 %). Toutefois , la notion de « petit » ou « gros » cadeau reste floue et subjective puisque 22% des personnes interrogées ne sont pas capables d'estimer la valeur globale effective des cadeaux qu'ils reçoivent.
eBay propose aussi en exclusivité un outil bien pratique qui va simplifier la quête du cadeau idéal : un moteur de recherche spécial Noël "La boîte à cadeau", à découvrir sans attendre.
Malheureusement, certains cadeaux plaisent moins, alors les internautes vont les revendre :
  • Le canal de distribution privilégié serait Internet (48%). Les autres modes de revente utilisés seraient les brocantes (17%) ou les dépôts-vente (9%) et plus marginalement les plus petites annonces (6%).
  • Le site eBay, plate-forme d'achat et de vente sur Internet est un des principaux modes de revente envisagé (42 %).

Par s-prit - Communauté : Les choses de la vie
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Lundi 24 août 2009 1 24 /08 /Août /2009 20:28
Bonjour,

Je me permets de faire paraître un article du Tigre. Un travail remarquable qui montre que ne pas être prudent sur internet peu ce retourner contre vous. Je vous laisse faire lecture de l'article du "tigre", que je joints à cette article.

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Bon annniversaire, Marc. Le 5 décembre 2008, tu fêteras tes vingt-neuf ans. Tu permets qu’on se tutoie, Marc ? Tu ne me connais pas, c’est vrai. Mais moi, je te connais très bien. C’est sur toi qu’est tombée la (mal)chance d’être le premier portrait Google du Tigre. Une rubrique toute simple : on prend un anonyme et on raconte sa vie grâce à toutes les traces qu’il a laissées, volontairement ou non sur Internet. Comment ça, un message se cache derrière l’idée de cette rubrique ? Évidemment : l’idée qu’on ne fait pas vraiment attention aux informations privées disponibles sur Internet, et que, une fois synthétisées, elles prennent soudain un relief inquiétant. Mais sache que j’ai plongé dans ta vie sans arrière-pensée : j’adore rencontrer des inconnus. Je préfère te prévenir : ce sera violemment impudique, à l’opposé de tout ce qu’on défend dans Le Tigre. Mais c’est pour la bonne cause ; et puis, après tout, c’est de ta faute : tu n’avais qu’à faire attention.

 

J’ai eu un peu peur, au début, d’avoir un problème de source. Pas par manque : par trop-plein. À cause des homonymes : il y a au moins cinq autres Marc L*** sur le site Copains d’avant. Mais tu n’y es pas : ce doit être une affaire de génération, à la fin des années 1990 et au début des années 2000, les gens s’inscrivaient massivement sur Copains d’avant et renseignait leur parcours scolaire, pour retrouver les copains du CM1. C’était avant Facebook. Ah, Facebook... Mais n’allons pas trop vite. Je t’ai rencontré, cher Marc, sur Flickr, cette immense banque d’images qui permet de partager ses photos avec ses amis (une fonction que Facebook s’est empressé de copier, soit dit en passant). Pour trouver un inconnu dont je ferai le portrait, j’ai tapé « voyage » avec l’idée de tomber directement sur un bon « client » comme disent les journalistes, puisque capable de poster ses photos de voyages. Je t’ai vite trouvé : il faut dire que tu aimes bien Flickr, où tu as posté plus de dix-sept mille photos en moins de deux ans. Forcément, j’avais des chances d’y trouver tes photos.

 

Alors, Marc. Belle gueule, les cheveux mi-longs, le visage fin et de grands yeux curieux. Je parle de la photo prise au Starbuck’s Café de Montréal, lors de ton voyage au Canada, avec Helena et Jose, le 5 août 2008. La soirée avait l’air sympa, comme d’ailleurs tout le week-end que vous avez passé à Vancouver. J’aime particulièrement cette série, parce que Jose a fait des photos, et ça me permet de te voir plus souvent. Vous avez loué un scooter, vous êtes allés au bord de la mer, mais vous ne vous êtes pas baignés, juste traîné sur la plage. En tout, tu as passé un mois au Canada. Au début tu étais seul, à l’hôtel Central, à Montréal (série de photos « autour de mon hôtel »). Tu étais là-bas pour le travail. Le travail ? Tu es assistant au « service d’architecture intérieur », dans un gros cabinet d’architectes, LBA, depuis septembre dernier (Facebook, rubrique Profil). Le cabinet a des succursales dans plusieurs villes, et a priori tu dois travailler dans la succursale de Pessac, dans la banlieue de Bordeaux. Ça, je l’ai trouvé par déduction, vu que tu traînes souvent à l’Utopia (cinéma et café bordelais) ou à Arcachon. Donc à Montréal, tu étais dans un bureau avec Steven, Philipp, Peter, en train de travailler sur des plans d’architectes, devant deux ordinateurs, un fixe et un portable. En agrandissant la photo, on peut même voir que tu avais un portable Packard-Bell et que tu utilisais des pages de brouillon comme tapis de souris. Je n’ai pas dit que c’était passionnant, j’ai dit qu’on pouvait le voir. Le 21 août, c’est Steven qui t’a accompagné à l’aéroport. Retour en France, où t’attendait un mariage (Juliette et Dominique), puis, la semaine suivante, le baptême de ta nièce, Lola, la petite sœur de Luc (qui fait des têtes rigolotes avec ses grosses lunettes), à Libourne.

 

Revenons à toi. Tu es célibataire et hétérosexuel (Facebook). Au printemps 2008, tu as eu une histoire avec Claudia R***, qui travaille au Centre culturel franco-autrichien de Bordeaux (je ne l’ai pas retrouvée tout de suite, à cause du caractère ü qu’il faut écrire ue pour Google). En tout cas, je confirme, elle est charmante, petits seins, cheveux courts, jolies jambes. Tu nous donnes l’adresse de ses parents, boulevard V*** à Bordeaux. Vous avez joué aux boules à Arcachon, et il y avait aussi Lukas T***, qui est le collègue de Claudia au Centre Culturel. Fin mai, il n’y a que quatre photos, anodines, de ton passage dans le petit appartement de Claudia (comme si tu voulais nous cacher quelque chose) et une autre, quelques jours plus tard, plus révélatrice, prise par Claudia elle-même, chez elle : on reconnaît son lit, et c’est toi qui es couché dessus. Habillé, tout de même. Sur une autre, tu te brosses les dents. C’est le 31 mai : deux jours plus tôt, vous étiez chez Lukas « pour fêter les sous de la CAF » (une fête assez sage, mais Lukas s’est mis au piano pour chanter des chansons en allemand, tout le monde a bien ri, vidéo sur Flickr). Ce 31 mai, vous avez une façon de vous enlacer qui ne laisse que peu de doutes. Et le 22 juin, cette fois c’est sûr, vous vous tenez par la main lors d’une petite promenade au Cap-Ferret. C’est la dernière fois que j’ai eu des nouvelles de Claudia. Note bien que j’ai son numéro au travail (offre d’emploi pour un poste d’assistant pédagogique au Centre culturel, elle s’occupe du recrutement), je pourrais l’appeler. Mais pour raconter une séparation, même Internet a des limites. Avant Claudia, tu étais avec Jennifer (ça a duré au moins deux ans), qui s’intéressait à l’art contemporain (vous avez visité ensemble Beaubourg puis tu l’as emmenée au concert de Madonna à Bercy). Elle a habité successivement Angers puis Metz, son chat s’appelle Lula, et, physiquement, elle a un peu le même genre que Claudia. À l’été 2006, vous êtes partis dans un camping à Pornic, dans une Golf blanche. La côte Atlantique, puis la Bretagne intérieure. Tu avais les cheveux courts, à l’époque, ça t’allait moins bien.

 

On n’a pas parlé de musique. À la fin des années 1990, tu as participé au groupe Punk, à l’époque où tu habitais Mérignac (à quelques kilomètres de Bordeaux). Il reste quelques traces de son existence, sur ton Flicker bien sûr mais aussi dans les archives Google de la presse locale. Tu sais quoi ? C’est là que j’ai trouvé ton numéro de portable : 06 83 36 ** **. Je voulais vérifier si tu avais gardé le même numéro depuis 2002. Je t’ai appelé, tu as dit : « Allô ? », j’ai dit : « Marc ? », tu as dit : « C’est qui ? », j’ai raccroché. Voilà : j’ai ton portable. L’article disait : « Pour les Punk, l’année 2001 a été révélatrice. Leader du premier concours rock, ils sont pris en charge par l’association bordelaise Domino, qui propose, pour une formation, un accompagnement de groupes de musiques actuelles. Devant plus de 700 spectateurs, ils se sont produits également à l’Olympia d’Arcachon pour un grand concert. » Mais 2002 semble être la dernière année d’existence du groupe - on imagine comment tout ça s’est fini, tu es parti à Montpellier à l’université (Facebook, rubrique Formation), les autres ont sans doute continué leurs études ici ou là... Mais tu vois, il ne faut jamais désespérer, parce qu’avec Michel M***, le guitariste, vous avez joué à nouveau, le 19 juin 2007 au Café Maritime, à Bordeaux. Il y a une petite vidéo où je t’ai entendu chanter, rien de transcendantal mais enfin c’est honnête. Et puis avec Dom, vous vous êtes remis à jouer ensemble, puisque dans les rues de Nantes, lors de la fête de la musique 2008, vous avez fait un spectacle, spectacle que vous aviez répété la veille chez lui et sa copine, Carine T***. Dom, c’est Dominique F***, il est thésard à Bordeaux III. Beau sujet, « Ni là-bas ni ici », une sociologie de la fin de vie des migrants. Tiens, bizarrement c’est en faisant des recherches sur lui que j’ai découvert que tu avais aussi une page sur YouTube, pour les vidéos. Et que, début 2008, tu étais en Italie (jusqu’au 27 mars, où tu filmes ton retour à Bordeaux dans un marché couvert). J’avoue manquer d’informations sur ce que tu faisais à Rome : sans doute pour du travail, parce qu’on voit que tu es installé avec ton ordinateur dans un appartement (belle vue, au demeurant). Tu as fait la fête avec Philippe S***, et chanté le jour de la Saint-Valentin au Gep Wine bar.

 

J’ai triché, une fois : pour avoir accès à ton profil Facebook (ce qui m’a bien aidé pour la suite), j’ai créé un faux profil et je t’ai proposé de devenir mon « ami ». Méfiant, tu n’as pas dit « oui », à la différence de Helena C*** dont j’ai pu admirer le « mur », là où tout le monde laisse des petits messages. Mais tu m’as répondu. En anglais, bizarrement : « Hi Who are you ? Regards Marc » Je m’apprêtais à inventer un gros mensonge, comme quoi j’étais fan de Vancouver et que j’avais beaucoup aimé tes photos de là-bas, mais au moment de te répondre, Facebook m’a prévenu : « Si vous envoyez un message à Marc L***, vous lui donnez la permission de voir votre liste d’amis, ainsi que vos informations de base, de travail et d’éducation pour un mois. » Je me suis dit que la réciproque était vraie, et je n’ai donc pas eu besoin de te répondre pour avoir accès aux informations de base. Au passage, j’ai découvert que Facebook propose une solution pour éviter les captcha, les petits textes à taper pour prouver qu’on n’est pas un robot : c’est très simple, il suffit de donner son numéro de portable au site pour qu’il vérifie qu’on existe vraiment. Et voilà : il restait une dernière information que Facebook n’avait pas, dépêchons-nous de la lui donner.

 

Je pense à l’année 1998, il y a dix ans, quand tout le monde fantasmait déjà sur la puissance d’Internet. Le Marc L*** de l’époque, je n’aurais sans doute rien ou presque rien trouvé sur lui. Là, Marc, j’ai trouvé tout ce que je voulais sur toi. J’imagine ton quotidien, ta vie de jeune salarié futur architecte d’intérieur, ton plaisir encore à faire de la musique avec tes potes à Bordeaux, tes voyages à l’autre bout du monde, ta future petite copine (je parie qu’elle aura les cheveux courts). Mais il me manque une chose : ton adresse. Dans ces temps dématérialisés, où mails et téléphones portables tiennent lieu de domiciliation, ça me pose un petit problème : comment je fais pour t’envoyer Le Tigre ? Je sais que tu es avenue F***, mais il me manque le numéro, et tu n’es pas dans les pages jaunes. Cela dit, je peux m’en passer. Il suffit que je ne te l’envoie pas, ton portrait : après tout, tu la connais déjà, ta vie.

 

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Ce texte a été entièrement anonymisé et modifié (villes, prénoms, lieux, etc.) à la différence de la version parue dans Le Tigre en papier, dont seuls les noms propres des personnes citées étaient anonymisés. En revanche, ce travail d’adaptation n’enlève en rien le fait que toutes les informations citées sont véridiques et étaient librement accessibles

Par s-prit - Communauté : Les choses de la vie
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Lundi 3 août 2009 1 03 /08 /Août /2009 09:21

Un livre qui permet, à travers l'organisation d'un acte que l'on pourrait citer de criminel, de voyager à travers le monde (France, Pologne, Suisse, Afrique, Brésil...). Il y a des surprises à chaque page que l'on tourne. Un docteur qui retrouve son ancien métier d'agent secret. Un désir, éphémère et intense, retrouvé entre deux personnes qui apparaît à chaque fois qu'ils se retrouvent confronté à des situations stressantes, angoissantes, inquiétantes. Un professeur (Juliette) qui prend un congé sans solde pour pouvoir participer à un mouvement dont elle est loin de connaître l'objectif, elle se fait ballotter dans toute les situations, dans différents pays, se fait  manipuler par un homme qui joue de son charme (et pas qu'un d'ailleurs).

Malgré les 750 pages, on dévore ce livre à toute allure (personnellement j'ai terminé ce livre en 2 semaines). On y découvre des faces cachées, une incompréhension à une idéologie que soutiennent certaines personnes (qui font partie de l'organisation soit disant écologique).

 

Le roman, écrit par un médecin et diplomate fort bien documenté, s'appuie sur un certain nombre d'idées écologistes radicales qui fleurissent dans les mouvements extrêmistes qui ne sont finalement pas toujours très loin des grandes organisations écologiques qui ont pignon sur rue.
L'une de ces idées est de considérer que le problème écologique est arrivé quand l'homme a pu s'affranchir de réguler sa population pour survivre. Tant que les ressources nécessaires à la survie des hommes étaient considérées comme limitées, la population humaine se régulait d'elle-même. Avec l'agriculture, puis l'industrialisation de celle-ci, ces ressources sont devenues, en apparence au moins, illimitées, provoquant une augmentation importante de la population mondiale.
Et l'idée sous-jacente consiste à maintenir par la force la population sous un seuil acceptable, quitte à se réjouir des catastrophes naturelles, des guerres, des génocides, ou même à provoquer épidémies et accidents divers pour réguler la population.

De telles idées extrêmes ne peuvent germer que dans des cerveaux malades et égoïstes. Car si l'on considère que la surpopulation est à la base du problème écologique, la première solution qui vient à l'esprit est le suicide, pas l'homicide. Il n'y que des solutions violentes et inhumaines pour faire baisser la population. Aucun critère, aucun classement ne peut être établi pour décider de la vie ou de la mort d'autrui.
Bien sûr, on peut encourager et aider les pays en voie de développement à maîtriser leur démographie, mais en aucun cas, nous ne pouvons leur imposer. Allez expliquer à une seule femme qui désire un enfant de ne pas en faire ! Ce n'est pas exactement comme arrêter de fumer ou se passer de sucre dans le café !

Dès lors, il faut se rendre à l'évidence, nos leviers d'action sur la démographie mondiale sont très faibles. A l'échelle individuelle, ils sont carrément inexistants. Aussi, lorsqu'on montre du doigt les Indiens ou les Chinois plutôt que de s'occuper de nos 4x4 ou de nos usines qui fument noir, c'est juste une diversion. C'est une façon de se disculper du problème. C'est un peu comme si l'on accusait le soleil de provoquer l'effet de serre pour ne pas réduire nos émissions de CO2.


Citations :

"Cela peut paraître un raisonnement primitif, mais je crois que c'est vraiment l'essentiel, le péché originel de notre civilisation : planter des barrières"

" L'homme humble va vers les fauves meurtriers.
Dès qu'ils le voient, leur sauvagerie s'apaise.
Car ils sentent, venu de lui, ce parfum qu'exhalait Adam avant le chute,
Lorsqu'ils allèrent vers lui et qu'il leur donna des noms au paradis"
Par s-prit - Communauté : Les choses de la vie
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